Baobab : le fruit africain aux vertus nutritionnelles et au potentiel « anti-pic » glycémique

Antioxydants et polyphénols : son pouvoir antioxydant est rapporté comme pouvant être fortement supérieur à celui de fruits comme le bleuet.
Fibres et pectine : une teneur élevée qui contribue à l’effet de satiété et au bon fonctionnement intestinal. La pulpe est d’ailleurs considérée comme un excellent prébiotique, favorable à la flore intestinale.
Acides organiques : présence d’acides citrique, malique et succinique, qui participent à sa signature gustative acidulée.
Usages traditionnels et formes de consommation
Dans les régions où il pousse, le baobab est consommé depuis des millénaires. Les graines, très nourrissantes, se grignotent grillées, servent parfois de substitut au café et fournissent une huile alimentaire. La pulpe, fraîche ou séchée, mélangée à de l’eau, donne une boisson rafraîchissante appelée bouye (ou jus de bouye), appréciée pour son goût et sa richesse en nutriments.

Ce que suggèrent les études sur la glycémie
Des travaux menés par des équipes d’Oxford Brookes University et de Monash University ont évalué l’impact de la pulpe de baobab sur l’assimilation des glucides. L’étude rapporte :